Dans un pays où on ne sait jamais qui dit la vérité, lorsqu'il y a des faits, on hésite avant de parler. Parce que les mêmes victimes que tu défends aujourd'hui, seront demain derrière leurs bourreaux chantant, dansant au son des grelots ensorcelés parce qu'elles ont entendue parler d'élections et de visites.
Avec quelques billets de banques où au nom de la fibre ethnique, les victimes applaudissent les bourreaux, et les défenseurs de leurs droits deviennent les démons.
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