Monsieur le président,

Après avoir depuis longtemps clamé, à qui voulait l’entendre au monde, et souvent en vous énervant plus que de raison, votre parfaite innocence princière face aux suspicions légitimes et accusations portées contre vous, de détenir des prisonniers politiques dans vos geôles, vous en graciez enfin, par cet ultime acte présidentiel, plusieurs d’entre eux, qui vont voir la couleur du jour dehors, et humer l’air frais en pleine narine pour aérer leurs poumons noircis par l’ombre et la crasse du cachot.

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