Il y a longtemps que je ne m’étais plus exprimé sur mon parti politique. Aujourd’hui, je me permets de reprendre la parole.

À la disparition du Président Henri Konan Bédié, nous nous sommes assis avec des responsables capables de réfléchir stratégiquement à l’avenir du PDCI-RDA. Ce que nous avons dit était pourtant simple : il ne s’agissait pas de dire que le choix de Thiam était mauvais en soit , ni de nous opposer à sa personne. Nous disions simplement qu’après la disparition de notre leader historique, notre priorité devait être de reconstruire le parti avant de tout miser sur un seul homme.

En stratégie mili

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