MISE AU POINT DU PROFESSEUR FÉLIX SALLY CONCERNANT LA FILIATION DE SALLY AHOUBEY MEITABELLE
À la suite des déclarations publiques de l’artiste-chanteur GADJI CELI, présentant SALLY AHOUBEY MEITABELLE comme sa fille lors du concert du samedi 30 octobre 2026, célébrant ses quarante ans de carrière, au Parc des Expositions d’Abidjan, je tiens à apporter la clarification suivante :
SALLY AHOUBEY MEITABELLE est ma fille biologique. Je l’ai légalement reconnue, je l’ai élevée, et j’ai rigoureusement assuré son éducation ainsi que ses parcours personnel, scolaire et universitaire.


En conséquence, je conteste formellement toute autre attribution publique de paternité.
À ce jour, aucune décision de justice remettant en cause ma qualité de père ne m’a été notifiée.
Les éventuelles prétentions contraires ne sauraient se régler par voie de presse ; elles doivent être examinées dans un cadre légal et judiciaire, sur la base d’éléments probants, vérifiables et dans le respect strict de l'honneur et la dignité des parents biologiques.
La diffusion de ces déclarations infondées touche profondément ma famille et, partant, notre dignité, notre respectabilité.
C'est pourquoi :
Je demande formellement à Monsieur GADJI CELI de clarifier publiquement, ses agissements et ses propos et de s’abstenir, à l’avenir, de présenter comme établie une paternité que je réfute avec la plus grande énergie.
J’invite les médias, les administrateurs de pages et les utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de rigueur, de déontologie et de retenue en relayant des informations et contenus réprimés par la loi.
Ma mise au point, de ce jour, vise, avant tout, au respect la vie privée et la dignité de ma fille ainsi que de notre famille.
Ma démarche vise exclusivement à défendre mon honneur et ma qualité de père, tout en préservant ma fille d'une polémique médiatique préjudiciable.

Elle ne constitue en aucun cas un appel à l’invective ou au harcèlement de quiconque.
Elle vise, in fine, à amener l'artiste-chanteur GADJI CELI à reconsidérer sa posture.
Faute de quoi, je me réserve le droit de saisir les autorités judiciaires compétentes afin de faire examiner ces faits, rechercher et établir les responsabilités pénales et apporter les suites pénales qui s'imposent à ces types de forfaiture.
Fait à Abidjan, le 05 novembre 2026
Professeur Félix SALLY
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