À l’approche des échéances électorales, les pratiques bien connues mais tristement tolérées refont surface. Dans certaines localités, l’on assiste déjà à une mobilisation de jeunes contre la modique somme de 5 000 francs CFA. Une fois encore, le pouvoir en place semble reconduire une vieille méthode : séduire par l’argent, instrumentaliser la précarité pour capter les voix les plus vulnérables.

Admettons que le président Alassane Ouattara ne se p
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